RDC : Kinshasa salue les sanctions américaines contre Joseph Kabila

À travers un communiqué rendu public le 30 avril 2026, le gouvernement de la République démocratique du Congo a officiellement salué les sanctions prises par les États-Unis à l’encontre de l’ancien président Joseph Kabila.
Ces mesures annoncées par l’Office of Foreign Assets Control (OFAC), sont perçues par Kinshasa comme une avancée significative dans la lutte contre l’impunité et pour la défense de la souveraineté nationale.
Le gouvernement congolais estime que cette décision constitue « une étape importante » face à la déstabilisation persistante du pays, notamment dans sa partie orientale. Les autorités congolaises accusent l’ancien chef de l’État d’implication dans l’agression en cours contre la RDC, en lien avec des forces étrangères et des groupes armés actifs dans la région.

Kinshasa rappelle également que la justice congolaise s’est déjà prononcée sur le cas de Joseph Kabila. Selon le communiqué, ce dernier a été condamné pour « des faits d’une extrême gravité », notamment pour trahison, participation à un mouvement insurrectionnel, crimes de guerre et atteinte à la sûreté de l’État. Le gouvernement évoque aussi son rôle présumé dans le soutien apporté à des forces hostiles engagées contre le pays.
Pour les autorités, ces sanctions américaines renforcent les efforts internationaux visant à restaurer la paix et à exiger des comptes aux acteurs impliqués dans l’instabilité de la région des Grands Lacs. Elles s’inscrivent également dans une dynamique plus large de respect des engagements internationaux et de lutte contre les violations des droits humains.
Enfin, le gouvernement congolais réaffirme sa détermination à poursuivre les efforts en faveur du rétablissement de la sécurité, de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national et d’une paix durable fondée sur la justice et la vérité.
Jonathan KITATU



