Justice

RDC : Après la mort de Karine Buisset à Goma, la justice française ouvre une enquête pour crime de guerre

La justice française a ouvert une enquête pour crime de guerre après la mort d’une humanitaire française tuée lors d’une frappe de drone à Goma, dans l’Est de la République démocratique du Congo. Cette décision judiciaire est prise après l’attaque qui a coûté la vie à Karine Buisset, employée de UNICEF, alors qu’elle se trouvait dans la maison où elle résidait dans la ville.

Selon plusieurs informations relayées par la presse internationale, la frappe s’est produite dans la nuit du 10 au 11 mars 2026 dans un quartier résidentiel de Goma. L’explosion aurait également causé d’autres pertes humaines et des dégâts matériels.

L’enquête a été confiée au Parquet national antiterroriste (PNAT), compétent en France pour les affaires liées aux crimes de guerre. Les investigations devront établir les circonstances exactes de l’attaque et déterminer les responsabilités.

L’incident intervient alors que les tensions militaires persistent dans l’Est de la RDC, notamment entre les Forces armées de la République démocratique du Congo et la rébellion du Mouvement du 23 mars (M23). Aucune responsabilité officielle n’a pour l’instant été confirmée.

La mort de l’humanitaire a suscité de nombreuses réactions, dont celle du président français Emmanuel Macron, qui a rendu hommage à son engagement et appelé au respect de la protection des civils et des travailleurs humanitaires.

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